Novateur au sens multiple, Kirjuhel s'intéresse très tôt aux formes expérimentales de la musique et aux ressources qu’offre la harpe celtique. Le compositeur/interprète se considère comme un ‘traducteur piégeant des éléments inaudibles pour les amener aux oreilles de l'auditeur’. S'inspirant du flamenco et du jazz, il révèle les sonorités contemporaines du courant celtique.